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 Nature : en avant goût les pitchs, pour la bonne bouche

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Godzilla
Barbe ancestrale
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MessageSujet: Nature : en avant goût les pitchs, pour la bonne bouche   Ven 4 Aoû 2017 - 12:29

Aasimar.e
"On ne peut pas aller contre sa nature, mais tu aurais au moins pu essayer"— paroles de Daliah l'Aasimare avant de pousser son père l'ange Samael du haut du Parnasse dans les Carcères.
 
Les cheveux blonds comme l'or, une beauté angéliques, des yeux comme de l'azur d'un ciel d'été. Un de tes parents est d'origine Céleste et l'autre un simple mortel. C'est cette/ce dernier.e qui t'a élevé. On dit que ta pureté, ton honnêteté, ton courage sont légendaire, qu'est-ce que ça peut bien te faire ? Tu maintient les apparences pour la galerie mais en dedans il y a toujours cette question lancinante qui t'obsède pourquoi est-ce qu'elle/il nous a abandonnés ?
 
Adjuvant.e du Destin
"Donne et les autres te le rendront." — Factole Ingwe la Mendigote
 
Ambitieuse/eux
Quand tu étais gamin tu faisait marrer tout le monde avec tes rêves de grandeur. Mais aujourd'hui, tu y est arrivé et plus personne ne se permet de rire. Oh ! tu as bien dut écraser quelques personnes pour obtenir ce que tu voulais, mais ça en valait le prix et tu es prêt a recommencer. Parce que tu ne veux pas tout simplement t'arrêter en si bon chemin.
 
Amnésique
Un grand vide et plein de questions, c'est tout ce qui te reste de ton passé. Tu sens qu'il contient des trucs importants, si seulement tu pouvais te rappeler quoi... A vrai dire tu ne sais même pas qui tu es, d'où tu viens, où tu as gagné tes cicatrices, ni pourquoi ton esprit a choisi d'oublier, plutôt que de supporter le poids de son passé.
 
Amoureuse/eux
Il/Elle t'a bien eu, hein ? tu ne pense qu'a elle/lui, tu rêve d'elle/lui, tu la/le vois dans la rue, dans le reflet du miroir. Tu sens son odeur, tu frissonnes au contact de sa peau sur la tienne. Mais elle/il n'est plus là, elle/il est parti.e pour de bon. La dernière fois elle/il t'as bancé tout ce qu'elle/il avait sur le cœur, tout ce qu'elle/il pensait vraiment de toi. C'était pas beau et ça t'a fait mal. Mais tu lui pardonnes, parce que sans elle/lui, ta vie n'a plus de sens. Et promis tu va faire ce qu'il faut, tout ce qu'il faut, pour qu'elle/il comprenne, pour qu'elle.il revienne. Vraiment tout...
 
Aplanis
Tu t'imagine, parce que tu te balade au bout de ta corde d'argent, qu'une épée et une brassée de sort te durcissent la couenne ? Alors écoute moi bien dubige : moi, je vis ici, je suis né fort et j'ai une nouvelle pour toi ce n'est pas tant ce que tu as ni qui tu es qui compte mais ce que tu sais ! C'est vrai que de temps a autre un un magot "m'invite" a lui rendre visite dans son gourbi, c'est pas la partie la plus agréable celle là. Ces bougres d'embruméss nous invoquent pas vraiment pour une causerie au coin du feu mais plutôt pour aller se coltiner avec des monstres errants, des pièges retords et toutes sortes d'horreurs du même accabits dans les sous-terrains puants d'un quelquonque donjon... Souvent pour des raisons qui m' échappent. Ces biges là ils ont pas besoin de raison de toute manière pour se mettre sur le rable, enfin pour m'envoyer me faire mettre sur le rable, plutôt. Et puis c'est pas comme sil le massacre de gobelins pour tirer leur maille –et des pièces de cuivre en plus– qui que ce soit de civilisé pouvait trouver ça normal.. Enfin Avec ce genre de truc ton avis t'as pas vraiment moyen de le donner. Du coup dubige, tu comprend mieux pourquoi ta trogne me revient pas ?
 
Arithmomaniaque
"Le nombre d'engrenages de Méchanus ? Il s'agit juste de calculer le nombre de rouages observées et les distances moyennes séparants chacun de ceux ci , multiplié par une surface (théoriquement) infinie... quoi ? Non, bien sûr, que je ne les ait pas comptés !" — Jacfocar, Mathématicien
 
Auto-suffisance
"Un individu doit prendre en main son propre destin. La compassion n'est que la béquille des ames  faibles." — C'est ainsi que débute les mémoires du Factol des Marqués, Rowan Sombrebois
 
Azimuté
C'est irrémédiable : quelque chose a claqué dans ta petite tête. Depuis, ça ne tourne plus rond. La plupart du temps tu es calme avant. Comme si de rien n'était. Et soudain, ça pète. Et là, tu fais des choses complètement dingues. ça bouillone à l'intérieur et ça veut sortir. A l'asile ils ont parlés de ton enfance, de traumatisme et de tu ne sait-plus-trop quoi. Ils ont sans doute raison, ils savent de quoi ils parlent, pour ces gens là courri partout en espérant trouver une signification là où il n'y en a pas n'est qu'une perte de temps. Pourtant il se gardent bien d'affirmer que tout est absurde, ce serait déja lui donner un sens, ils se contente d'accepter les choses commes elles vont. Et de faire ce qu'il ont a faire pour trouver leur propre voie. Alors pourquoi je ne pourrais pas en faire autant pour ce qui ce qui se passe dans mon crâne ?
 
B comme Bibard.e  ; Lotophage ; Démon du jeu ;  En rut - En chaleur ; Goulu.e
C'est arrivé sans que tu t'en rendent vraiment compte et sans dote refuse tu toujours de l'admettre. Mais si tu ouvre les yeux ne serait-ce qu'une fois, l'évidence est incontournable: tu vis uniquement à travers le prisme de ta dépendance. Tu es profondément accroc. A tel point que même si tu parviens a le cacher, c'est devenu sous-jacent dans tout ce que tu fais. Tu ne peux plus t'en passer, tu ne peux plus revenir en arrière.  Et tu n'hésitera pas a tout sacrifier pour obtenir ta dose et tenir une journée de plus loin des affres du manque.
 
Balance
Tu t'es si souvent retrouvé.e dans de sales draps que tu as fini par apprendre une chose : quelle que soit l'envie que le bige a de te casser la tête, il y a forcément quelqu'un a qui il en veut encore plus. Et jusqu'ici, tu t'en est toujours tiré.e en donnant le bon nom, au bon momment, à la bonne personne. Tu dit qu'il y a des choses qui nous dépassent, des causes qui méritent que des gens meurent pour elles, les autres de préférence. Parce que il n'y a personne de mieux placé que toi pour défendre ces idées là. Que tu es la/le mieux placé pour y arriver et tu doit avoir raison ou au moins y croire dur comme fer. Parce que sinon, tu es quoi, un.e belle/beau salope/salaud ?
 
Barbare
S'arréter a temps, voir comment les choses évoluent, économiser ses forces, opérer un retrait stratégique... Autant de notions qui sont totalement étrangères là d'où tu viens. Tu vas a fond, tu va jusqu'au bout, quoi qu'il arrive. ça fait souvent mal mais c'est une nécessité vitale, tu ne sais pas faire autrement. C'est une loi inflexible, inhérente aux terres sauvages, lorsque la lionne se lance a la poursuite du buffle un seul des deux s'en sortira et il y a peu de chance que ce soit celui qui aura hésité. Ce qui est commencé doit se finir... même mal !
 
Barde.sse
Le courage c'est bien et puis ça plait au gars/filles, mais rester en vie ce n'est pas mal non plus. Tu as fait ton choix et quand tu repense a tous ces durs-à-cuire dont le nom est maintenant gravé dans le marbre sur le parvis de la Morgue, tu te dit que tu as bien fait. Bien sûr ça t'a obligé a quelques compromis, mais après tout, le bien le plus précieux (le seul pour ainsi dire) d'un.e bougre.sse comme toi, si ce n'est pas sa vie, qu'est-ce que ça peut être ? Les héros font pas de vieux os. Et puis aprés tout celui que personne ne viendra contredire a la fin, quand il racontera l'histoire, c'est bien celui qui sera revenu en vie...
 
Bariaur.e
"Plutôt les poings d'un géant que les cornes d'un bariaure" — proverbe Ysgardien
 
Tu es en quelque sorte un.e lointain.e cousin.e des centaures avec comme variante que tu tiens plutot du coté bouc que canasson. Soigné, le pelage rasé ou peint, une veste a fanfreluches, des bijoux a tes cornes ou dans ta chevelure laineuse. Tu pense qu'il convient d'avoir bonne apparence ne serait-ce que comme une marque de respect envers ceux qui doivent te regarde. On te qualifie de frivole et d'irresponsable, tu préfère penser que tu es sociable et insouciant.e et que prend la vie comme elle viens, de l'herbe fraiche, de l'eau clair et un toit pour la nuit suffisent amplement a ton bonheur ! Ton clan a quité les prairies du Valhalla en Ysgard il y a bien longtemps, pour découvrir le monde. Toi aussi cette idée te plait bien, quitter la cage pour voir du pays...
 
 
Béjaune
Quoi que tu fasse tu t'est toujours retrouvé a dire ce qu'il ne faut pas ou a le dire comme il ne fallait pas, a rater ce que tu entreprenais ou a y parvenir de la mauvaise manière, comme s'il y en avais une bonne mais que personne ne t'avais mis au parfum. Des grandes ambitions tu en avais et tu aurais bien aimé leur ressembler a tous ces affranchis. A l'évidence devenir quelqu'un, raffler le grisbi, séduire la/le nana/mecton ou juste connaitre la chanson, ce n'est pas pour toi, aprés tout. Cette idée que tu as toujours un coup de retard te mine. Pas besoins que les autres te le rappellent, tu le sais bien. Au final, quelques soient les sapes que tu portent pour leur ressembler, leur jargon que tu essaye de singer, tu es et tu reste un béjaune qui ne comprend rien aux solstifs de ce qui se trame autour de lui... Mais un bénjaune, ça peut devenir dangereux. Tu leur montrera un jour, qui se cache vraiment derrière la/le pauvre gonze/type qui les fait rigoler.
 
Blasé.e
Si tu n'as pas encore tout vu, tu peux dire sans te vanter que tu en a quand même vécu beaucoup. Parce que loin de te contenter de boire du vin, tu en aura gouté toutes les saveurs. Avant d'en avoir eut finit tu saura ce qui différencie le riche bouquets de celui d'Arboré de la vinasse qu'on presse en Asgard. Tu reconnaitra les vignobles et a travers eux la terre sur laquelles les ceps auront grandi. Puis plus tard la main du vigneron, allant jusqu'a en apprendre le métier...
 
Cagé.e
"Khelben Arunsun ? Baton Noir ? Archimage de la Côte des Epées, seigneur d'Eauprofonde, élu de Mystra ? Jamais entendu parler..." — un sigilien anonyme accueillant l'illustre visiteur.
 
Tu aime jouer dans la cour des grands, et même si tu n'en est pas encore un tu en as le style et c'est ça qui compte ! Tu cultive une certaine arrogance et tu te la joue d'entrée. La plupart du temps ça les agace, mais c'est toujours mieux que l'indiffférence. Quand a ce qu'en disent ces cul-terreux de Primaires, tu t'en fiche comme de tes premieres braies, parce que tu sais que c'est a Sigil que ça se passe et nulle part ailleurs. Et surtout ça te permet de t'élever au dessus de la médiocrité crasses de ceux de ton rang.
 
Caméléon
C'est comme ça, les gens t'aiment bien. Où que tu aille, tu te fais des amis, avec ta bonne bouille, ton sourire charmeur, ta disponibilité, ta capacité à rire a leurs blagues les moins drôles et a leur dénicher le petit rien qui leur sera utile ou leur fera simplement plaisir. Evidement la profondeur des sentiments, les grandes amitiés, c'est pas ton truc. Mais au fil des rencontres tu a finit par savoir ce qui convenait a chacun. S'est devenu si habituel que tu a céssé de t'en étonner. Et naturellement la listes des gens qui t'on a la bonne ou te doivent un menu service a finit par s'allonger, à compter même quelques gros bonnet sur qui ton charme a fait son petit effet. Au fil du temps tu t'es aussi rendu compte que tout celà allait dans le sens d'un dessein supérieur dont toi même ne perçoit qu'un infime fragment. A chaque personne, qu'il le sache ou non, revient d'accomplir sa part, au momment opportun avec l'outil adéquat pour que la machine continue a tourner. Et toi tu es là pour mettre de l'huile dans les rouages...
 
Chaman.e
"Moi, ma mère et nos mères auparavant. Croassez corbeaux, je viens vous nourrir. Mers montagnes et forêts savent notre honneur. A l'épée, à la hache, a la lance. Nos fils doivent naitre, combattre et mourrir ! Croassez corbeaux, je viens vous nourrir" — Bénédiction cimmérien a l'intention des femmes en gésine.
 
Ton chemin est tout tracé. Il y a des régles qui existent,  on appelle ça la tradition. Elles maintiennent l'unité et l'identité du groupe et tu es là pour veiller a leur observance. Non pas que tu ne puisse pas faire preuve d'ouverture d'esprit quand il le faut mais toutes ces idées modernes, trés peu pour toi. Tu affirme que les seules façons de faires qui conviennent sont celles de nos coutumes comme tu prétend que le sacrifice de soi n'est que la façon de rendre au clan un peu des bienfait qu'ils nous a donné. Car le clan est le passé, le présent et l'avenir des tiens. Sans clan, nous ne sommes qu'une poignée d'individus faibles et appeurés, avec lui nous sommes forts. Et si le clan n'est rien sans toi, tu n'est rien sans lui. Le clan est tout !
 
Champion éternel
"Bon, à qui le tour ?" — Celui que l'on surnommait Gantier parmi les membres de la Glorieuse fraternité, penché au dessus du cadavre du "Duc", juste avant de tomber  victime du coups de poignard en traître d'un Yautja, un autre de ses prétendants au titre.
 
Chaotiqu.e
Rien dans le multivers n'est ordonné. Ce n'est pas toi qui l'as décidé, c'est juste comme ça et pas autrement. Tes actions ne sont pas le fruit de tes caprices mais de la force fondamentale qui meut toute choses : le hasard. Les grands principes comme le bien ou le mal ne sont que des fumisteries auquelles se raccrochent la plupart des péquins pour ne pas se confronter a l'incertitude, ne pas admettre qu'au mieux l'on doit se contenter de réagir face aux impondérables. Que tu perde ou que tu gagne quelle différence ? Il n'y a pas plus de raisons a ce que tu t'engage dans cette voie ou une autre. Le bon de cette façon de voir la vie c'est que cela te rend imprévisible, le mauvais aussi d'ailleurs.
 
Chat noir
"A qui croit tu parler, péquin ? a force de chercher les ennuis tu viens de les trouver." — Saroumane le blanc, un exilé.
 
Cleresse/clerc
Tu as passé une bonne part de ton existence a vivre en reclu, a te consacrer a l'ascèse et a l'étude. Maintenant tu en as finit avec la rigoureuse discipline que t'imposait ton maitre ou l'académie et te voila partit découvrir le vaste monde. Tu frémissais d'enthousiasme devant cette perspective aprés ces interminables années passées sans rien connaitre d'autre que ton Art. Certe tu y excelle comme peu en son capables, mais cela ne te dit pas comment tu va trouver de quoi payer ton diner de ce soir, et dire qu'il commence a pleuvoir.
 
Cœur farouche
"Par ici on aime pas trop les chasseurs, dubige. Alors tu va me poser cet arc, vite fait, avant qu'une bestiole te le fasse avaler et décamper" — Un sauvageon anonyme
 
Croisé.e
"Nous sommes plus qu'un ordre. Ceci est plus qu'un serment. Au dela dévouement. Au dela de la loyauté. C'est l'espoir que que nous plaçons en tout ce qui est bon." — Indigo le bègue, des Enfants du Paradis.
 
Croyant
Tu n'est pas sûr qu'il ressemble a ce qu'en disent les prêtres. Mais tu sais qu'il y a quelqu'un qui regarde ce que tu fais et qui veille sur toi.. Oh, certains jours, tu te dit bien que tout ça c'est des salades et tu as envie de tout envoyer balader. Mais si tu n'as plus ta foi sur laquelle compter, alors tu ne sais pas ce qui te restera. Et puis il y a les signeurs ils prétendent bien que tout ça, les dieux aussi, est le rêve d'un péquin, quelque part dans le multivers. Et s'il y avait vraiment quelqu'un a l'origine de tout ça ? Peut-être même que ce pourrait être toi ? Après tout ça serait logique, d'une certaine façon. Ceci dit, si vraiment c'est toi qui a inventé tout ça tu te demande vraiment ce qui t'as pris le jour d'y placer autant d'enquiquineurs. Va falloir y remédier et vite fait.
 
Cynique
On ne te la fait pas a toi. Les grandes idées, les beaux sentiments, les gens : tu es revenu de tout ça. Contrairement à la plupart des biges, tu vois le monde comme il est : un sale endroit ou chacun ne peut compter que sur ses propres ressources pour se tailler une place au soleil et où chacun lutte perpétuellement contre les autres pour vivre, ne serait-ce qu'un jour de plus. Pessimiste, dépressif, toi ? Même pas. Tu as compris  qu'il n'y avait rien a espérer, alors autant se contenter de ce qu'on as et essayer de tirer son épingle du jeu ? Et que celui qui n'est pas assez fort, assez chanceux ou assez malin pour défendre sa part du gâteau ne vienne pas se plaindre. C'est comme ça : si la vie n'a rien de mieux a t'offrir il ne tient qu'a toi de le lui arracher, par tous les moyens.


Dernière édition par Godzilla le Lun 14 Aoû 2017 - 9:26, édité 1 fois
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Godzilla
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MessageSujet: Re: Nature : en avant goût les pitchs, pour la bonne bouche   Ven 4 Aoû 2017 - 12:29

Déja Mort.e
Tu es déja mort. Tu es revenu de tout, tu as traversé le voile de l'illusion et tu y a laissé quelque chose... a moins que tu n'y ait gagné quelque chose ? Tu n'es plus qu'une enveloppe. Tous ces petits coqs qui se la jouent comme s'ils avaient tout vu du haut, jugeant le monde du haute de leurs vanités a bon marchés, ça te ferais bien rire si tu riait encore. Toi tu sais, tout ces mondes et ces univers ne sont que les ombres d'une autre existence. Hé quoi, s'il en était autrement il n'y aurait pas autant de souffrance et de malheur. Tu as regardé au fond de l'abime, et l'abime a t'as regardé droit dans les yeux et tout ce qu'il a vu était vide et froid. Tu t'attache maintenant a cultiver ce silence, cet ennui, cette tristesse et ce chagrin, a te détacher de toutes ces émotions, derniers vestiges de la grande illusion qu'ils appellent la vie. Peu importe   ce pui peu arriver. Tu es déja mort.
 
Dernier rempart
"Observer patiemment. Attendre en silence. Et lorsque l'ennemi révèlera son vrai visage tu pourra sourire sans relâche". — Un factionnaire des Gardiens durant la formation d'une nouvele recrue
 
 
Déviant.e
Il y a un truc qui ne va pas avec toi. Va savoir d'où ça vient. Va savoir où ça te mènera... Ou plutot, il y a un truc qui ne va pas avec les autres et leurs petites cases bien rangées qu'ils appellent ordre, et leurs limites si étroites qu'ils appellent principes. Toi tu fais des choses bizarres, des choses que les autres, s'ils les apprenaient, qualifieraient sûrement de tordues, de moches ou de sales. Pourtant ces pulsions en toi ne font que traduire le sens dans lequel te pousse l'élan qui anime tout ce qui est : de la violence né l'émotion, de la douleur nait le plaisir, de la décomposition surgissent milles nouvelles vies et autant d'opportunités. Non, définitivement, avec leurs vision étriqué ils ne pourraient pas comprendre que c'est là, et que ça te bouffe et que tu n'est bien que lorsque tu l'as fait. Pourquoi combattre Bien sûr parfois tu peux regretter, mais y échapper ? Et pourquoi ? Alors une bonne partie de ta vie est consacrée à cacher qui tu es vraiement...
 
Druide.sse
Tu connais ce qu'ils appelent civilisation, c'est le nom qu'il donnent au cloaque dans lequel ils dissimulent leurs vices et leur faiblesse. Amollis dans leur confort, confits de sensiblerie. Leurs hésitations morales te debectent. Tu sais bien que seuls les plus aptes a perpetuer l'espèce survivent et que les individus malades ou difformes sont promis a disparaitre. Manger ou être mangé voilà finalement a quoi se résume l'existence, chaque mort permettant a une nouvelle vie de s'épanouir dans un cycle infini. Les choses se sont toujours passées ainsi et il n'est pas bon que cela change. Tu connait le pouvoir des pactes prétés sur le nom du Frêne Yggdrasil. Tu respecte ta part : "Ne fais pas de feu", "Ne brandis pas la scie", "N'offense pas les esprits sauvages". Tu est le gardien de l'équilibre naturel.
 
Dur.e en Affaires
"Suis pas factionnaire et nous, on n'est pas une faction ! Y a que de parfaits idiots (comme toi) pour s'accrocher a leurs idéologies rances. Personne a l'monopole de la vérité, et personne me dit ce que j'ai a faire, t'as pigé ?"  — Zordo, soi-disant membre des Indés
 
Elémentaliste
Tu es conscient des forces naturelles qui t'entourent. C'est l'eau qui t'abreuve, l'air que tu respire, le feu qui te réchauffe, la terre qui te porte, le soleil qui guide tes pas et l'ombre qui t'apporte le repos. La loi sans laquelle tu sais que rien ne dure et le chaos grace a qui le monde est en mouvement. Puis enfin le temps qui t'a vu naitre, croitre et et te verra un jour mourrir. En chacun de nous elles laissent leur empreinte. Toi même tu es en accord avec ces énergies primordiales, puisant en elles pouvoir et courage.
 
Elfe
"Par la lueur. Par la lueur de la lune. Enfants des âges. Nos ennemis forcent l'entrée. Enfants du temps. Par la lueur. Par la lueur des étoiles. O défaillants enfants sans âge, Il forcent l'entrée. Ô, ils forcent l'entrée." — Complainte des biens nés.
 
On dit que les elfes sont élégants et d'une beauté diaphane. On dit que les elfes ont les oreilles pointues. On dit que les elfes sont préservés des charmes et des enchantement. On dit des elfes qu'ils peuvent sentir ce qui est caché, voir dans les ténèbres, qu'ils vivent en harmonie avec la nature, les arbres et... On dit beaucoup de foutaises au sujet des elfes ! Si tout ce qui vient d'être énuméré n'est pas forcément faux, tu sais que ce qui fait réellement de toi un elfe c'est que le temps n'a pour ainsi dire pas de prise sur vous, même les dieux, naissent, vieillissent et meurent. Quand a vous, votre longévitée n'est comparable qu'a celle des étoiles.
 
En quête de rédemption
Peu importe ce que tu as fait – ou ce que tu aurais dut faire –, tout ça parce qu'a un moment tu t'es cru au dessus des lois. Mêmes les dieux n'ont pas ce culot. Chaque jour chaque nuit, tu y pense. Tu donnerais tout pour repartir en arrière, pour changer ce tout petit moment d'existence, pour effacer l'ardoise. ça n'arivera jamais. Alors tu cherche le moyen de te racheter. Comme si ça allait changer quoi que ce soit. Comme si quelqu'un allait enfin venir et te dire que tu n'y étais pour rien, qu'il faut oublier maintenant. Peu importe, tu cherches, encore et encore. Peu importe les moyens, peu importe le résultat. Tu commences à comprendre que certaines choses ne se pardonnent jamais. Qu'on vit avec, jusqu'au bout, jusqu'a ce qu'on meure avec. Tu commence a comprendre ce que les autres préfèrent ignorer : la vérité c'est qu'il y a un prix a payer. Des conséquences a ses actes et on se doit de les assumer. Qu'on appelle ça karma ou justice, toi tu préfère rétribution. Quelqu'un doit toujours régler l'addition en fin de compte, autant que ce soit le responsable. Et si ça peut te donner l'impression de solder les comptes tu es prêt donner de ta personne...
 
En sursis
Peu importe la raison, tu va de combat en embuscades, ne laissant souvent que des morts sur ton chemin. La prochaine fois ce sera peut-être toi qui restera sur le carreau. Il y a des affranchis qui te cherchent et s'ils te trouvent, ils te ferront la peau. A moins que ce ne soit toi qui les grave dans le livre des morts le premiers. Mais d'autres viendront, d'autres sont déja venus. Cela fait quelques temps que ça dure, tu y est presque habitué. Barricader ta guitoune, garder une lame a portée de main même quand tu dort, ne jamais rester plus d'une nuit au même endroit, piéger ce qui peut l'être et te garder une échapatoir, juste au cas où tu ne serait pas de taille.
 
Factionnaire
"Tu fais a notre façon ou tu ne fais rien, pigé dubige ?"
 
Tu es bien placé pour savoir que l'on ne se determine pas seulement par ce que l'on est mais aussi par ce en quoi l'on croit. Bien sûr il y en a pour dire que l'on peut s'en passer, mais alors comment comprendre le sens de l'existence ? Comment reconnaître l'ami de l'ennemi si l'opinion que l'on défend peut signifier n'importe quoi ? Non une femme/un homme doit avoir des convictions, des repères, ne fût-ce que pour mieux apréhender la majesté de l'ensemble et avoir quelques leviers pour agir sur ce qui nous entoure.
 
Fataliste
"L'entropie est extase. Le monde entier se délite et se décompose. Tout n'est-il pas promit a une fin ? Nous somme juste là pour empêcher les abrutits de s'en meler". — Pentar, Factole des peleurs.
 
Fauteur de Troubles
"La beauté c'est ! le chaos trop stupide du multivers, sont pour voir les gens que." — Karan, à ce momment Factol des Chaoteux.
 
Flambé
Tu ne demande pas grand chose pourtant. Juste une occasion faire tourner la Roue de la fortune une autre fois. Tu peux toujours espérer tomber sur quelquechose de mieux. Ce qui serait chouette c'est quelqu'un qui te remette le pied a l'étrier. Un petit coup de pouce pour reprendre ta carrière là où tu l'avais laissée. Bien sur la dernière fois que tu as dû retourner la faveur ça t'as amené là ou tu en est aujourd'hui et c'est sur, ça te servira de leçon a l'avenir. Les biges qui te sortent de la mouise ne le font pas toujours pour ton bien.
 
Formeterre
"Celui qui controle le terrain controle le champs de bataille" — Proverbe anarchonte
 
Forte tête
On dit de la foi qu'elle peut déplacer des montagnes et qu'elle façonne les plans, mais tu sais que ce ne sont que des salades. Si l'un de ces péquins avait le solstif du multivers pourquoi resterait t'il cantonés a se cogner le sale boulot et a ne pas avoir son mot a dire dans la marche de la Cage ? Placer tout ton jonc sur un seul lancer de dés, trés peu pour toi : tu n'as qu'une seule ambition, garder les yeux et l'esprit ouvert sans recevoir d'ordres de personne, histoire que si les choses ne ressemblent pas tout a fait a ce qu'on t'avais raconté tu ne loupe pas le coche et qu'il te reste une porte de sortie ouverte. Evidement c'est mal vu, mais ce n'est pas ça qui t'arrêtera.
 
Garou
Tu sais bien que t'as merdé. On t'avais prévenu de pas t'aventurer là-bas tout seul. Maintenant faut que tu en assume les conséquences. Peu importe si tu n'as plus de chez toi et si certaines nuits où la lune est grosse tu doit t'enferer dans une cave et barricader la porte. Le pire c'est encore quand il n'y a pas de lune parce que là tu ne sais pas quand ça t'arrivera. Non. Le pire c'est quand tu te reveille a poil et barbouillé de sang. Mais si au moins c'était le tiens ce sang... Définitivement, t'as bien merdé.
 
Genesi.e (Aérien.ne ; Igné.e ; Humide ; Terrestre)
— "Comment un être aussi minable que toi, qui pollue l'air en le respirant serait digne de me parler ?" — Mil'Naï une Genesi.e Aérienne à la taverne.
 
— "Tu sais, bige, tout peut brûler, le bois, l'alcool... Ou ta chair malingre. Si tu veux je te montre." — Sarkass, un Genesi Igné trés entousiasthe
 
— "La vie est de l'eau dansant sur la mélodie des solid... Hé, mais c'est moi que tu bois !" — Szent une Genesi Humide a la même taverne.
 
— "Tu ne... crois pas, que... si tu ralentissait... un peu... tu pourrais... être capable de penser... plus... clairement... ?" — Bicai Mauz, un genesi terreste.
 
Tu es l'enfant d'un.e mortel.le et d'un.e seigneur.esse des plans Elémentaires : Djiin (l'air), Effrit (le feu), Marid (l'eau) ou Dao (la terre), tu aurais put être un.e prince.sse et vivre en son palais mais tu t'est retrouvé vagabond.e allant de par la Grand'Route. Ton royaume est une auberge lorsque tu en trouve une et les sujets de ta cour tous ces bougres que tu parviens a embobiner pour quelques pièces ou un pichet. Un jour peut-être tu retournera chez toi revendiquer le rang qui est le tiens et acceptera la charge qui t'incombe.
 
Githzeraï  ; Githyanki
"Githzeraï, Githyanki, peu importe c'est bonnet blanc et blanc bonnet" — Dernières paroles du regretté Yufan Lis.
 
Les Giths, ces grands humanoïdes sinistres et blafards, sont originaires du plan primaires où ils formaient autrefois un seul et unique peuple réduit en esclavage sous la férule des Illithids. C'est sous la conduite du prophète Zerthimon qu'ils secouèrent le joug de leurs féroces opresseurs et se libérèrent d'eux. Puis éclatat le Grand Schisme, dont les origines sont aujourd'hui oubliées, qui les vit se séparer en deux peuples les Githyanki sous la conduite de leur Reine Sorcière demeurèrent dans le plan astral où ils avaient trouvés refuge et de là ils continuent a mener une guerre sans fin aux flagelleurs mentaux tandis que les Githzeraï resté fidèles a la parole du Prophète entamèrent leur exode vers les limbes a la recherche du nouveau foyer qui leur était promis.
 
Gnome.tte
"Le ridicule ne tue pas, enfin pas toujours... ou au moins pas du premiers coup." Bigle sept doigts l'unijambiste, ingénieur gnome.
 
Il est ardu de te résumer, en quelques mots ou même en une phrase. Disons que tu est haut.e comme trois pommes même si tu préfère considérer que c'est le reste du monde qui est disproportioné. Tu possède un solide sens de l'humour même si tout le monde ne semble pas le partager. Et toujours affairé.es avec ça. Tu regorge d'idées. Toutes meilleurs les unes que les autres, de ton point de vue. Toutes plus apocalyptiques les unes que les autres si l'on se place de celui de la plupart des péquins. Sinon tu est aussi d'une grande curiosité pratique, tu aime bien savoir comment les choses fonctionnent. Démonter et remonter (plus ou moins) des trucs c'est en quelques sorte un de tes dadas, et tant pis pour les pièces en trop dont tu ne sais plus trés bien où elles devaient aller. Enfin tu t'attacherais bien aux gens qui te côtoient s'ils n'avaient pas une telle propension a mourrir dans de stupides accidents...
 
Golem sans maître
Comment celà a bien pu se passer tu n'en sait trop rien, d'après ce que tu as compris ton créateur a eut la bonne idée de mourrir juste aprés avoir achevé ses sortilège destiné a t'animer mais sans prononcer les formules qui devaient t'attacher a son service ou il s'est trompé dans ses incantation, peu importe le résultat est peu ou prou le même te voila libre. Que tu soit d'argile, de pierre, de fer ou de bronze, un de tes problèmes c'est que les gens te voient comme une brute sans esprit. Difficile de leur donné tort, aprés tout. Il n'ont aucun moyen de savoir ce qu'il y a au fond de toi et que tout comme eux, tu as des aspirations. Et puis c'est pareil pour tout le monde. On est toujours jugé sur les apparences. La tienne fiche la frousse et fait qu'on ne vienne pas te caguer dans les chausses : c'est déja pas mal.
 
Greffière/ier
Savoir que tu occupe un poste de haute responsabilité, dans ton petit bureau obscur encombré de paperasse, ça défrise la majorité des gens. Le plus drôle c'est que penché sur tes parchemins tu a fini par en savoir plus que ces fiers a bras illétrés. La procédure, les registres, les actes, les renvoies, les ordonances, et les injonctions. Tous les petits secrets qui se nichent dans les pages poussièreuses des vieux livres couverts de caractères minuscules. C'est vrai qu'il t'arrive de temps en temps, de te demander si tu ne serait pas passé a coté de la "vrai" vie a force de garder le nez plongé dans tes bouquins...
 
Guerrier
Ton armure est bosselé et te tes armes ont l'allure sinistre de celles qui ont trop servies. ton corps porte la traces de tous les combats que tu a dû livrer depuis que tu es au monde et plus encore de tous ceux que tu as perdu. Tu es l'un.e de ces égaré.es qui en ont trop vu. Tu es la/le méchant.e des histoires. Tu es l'un.e de ces tueuses/eurs qui entendent encore le fracas du champs de bataille et les cris de leurs compagnes/gnons bléssé.es jusque dans leurs sommeil. Tu es une guerrier.e des plans. Ton destrier se nomme désespoir. Traitre.sse et trahi.e si souvent. Tu en es sorti.e ravagé.e. Tu es la/le vétéran de mille ans de Guerre Sanglante. Où est ta joie aujourd'hui ? Où est ta peine ? Où est ta peur ? Tu es la/le sourd.e, la/le muet.e, l'aveugle, Tu es celle/celui qui n'est pas mort.e. Tu a si froid en dedans. Où sont ta mère et ton père ? Où sont tes enfants ? Tu es celle/celui qui n'est pas mort.e et tu as si froid en dedans. Tu es las.se et fatigué.e. Ton âme est si lasse. Tu es fatigué.e de ces guerres qui n'en finissent pas.
 
Hanté
Certains appellent ça la vocation, mais tu sais qu'il s'agit d'autre chose. Quand tu est revenue d'Arcadie, la tronche farcie d'idéaux tu pensais vraiment que ça avait une importance. Tu y croyais encore quand tu entendais les discours de Sarin plein de ces beaux mots comme Harmonie. Pourtant tu savais que la Cage est dure. Que les méchants existent. Au fond ce boulot n'a aucune importance. Que tu soit au bout du rouleau n'on plus. Seuls comptent les visages, les voix, le regard de ceux que tu as pour mission de défendre. Chaque victime hurle justice dans ta pauvre caboche douloureuse et il n'y a que toi qui puisse y répondre.
 
Identités multiples
"Factols, fachos ! Dégagez les factions ! faut que ça pête, faut que ça crâme ! De l'ancien monde faisons table rase ! Tous corrompus ! Ce n'est que sur leur ruine que l'on pourra reconstruire et enfin trouver La Vérité. Une Vérité Nouvelle : Le Meilleur Pour Tous." — Tract Anarchiste trouvé dans le Quartier des Gratte-Papier
 
Indic des factions
Un service en entraînant un autre, bon grée mal grée, tu as finit par te faire tout un tas d'appuis auprès de tout un tas d'affranchis bien placés. A tel point qu'il y en a qui ont finit par te confondre avec un des membres de leur bande, et ça t'a rapporté pas mal d'avantages et bien sur son lot d'inconvénients. Mais ce qui t'as facilité la vie si souvent finira bien par avoir ta peau : dans la Cage, les ennemis de tes amis finissent par devenir également les tiens. 
 
Innocent.e
C'est vrai que tu as une bonne tête, du genre a t'ouvrir la voie du Mont Céleste sans rédemption. Puis tu as l'air si innofensif, suffit de voir ton sourire plein de naïveté personne n'irait imaginer un instant que tu puisse lui faire une crasse. En tout cas pas volontairement. Et quand tu les regarde comme ça, avec cet air de pas comprendre ce que l'on te reproche au fond des yeux, il n'y a pas un bige qui pourrais t'en vouloir vraiment aprés ça...
 
Justicier.e exalté.e
"Nul n'est innocent." — Factole Alison Nilesia, de la Mort Rouge
 
Magicienne/mage
Excentrique, obssédé.e, capricieuse.cieux, taciturne, imbu.e de toi-même, bizzare, insensible, irritable, cachotièr.e, limité.e ! Même parmis tes pairs on ne te considère pas a ta juste valeur. Les imbéciles, si seulement il savaient... Bien sur personne ne se permettrait de te le dire en face mais tu n'est pas sot.te. Tu les entend dans ton dos. Tout ça parce que tu t'est consacré exclusivement a une facette de l'étude de la magie. Qu'ils continuent de la voir comme un art si ça leur chante, toi tu ne la considère que comme un simple outil. Et si l'on veut qu'un outil soit efficace il faut qu'il soit adapté a l'utilisation qu'on veut en faire. Mais lorsque tu seras au sommet... Ils comprendront et seront bien obligés de reconnaitre que tu avais raison et qu'eux avaient tort. Ah, les imbéciles.
 
Maître.sse du cœur et de l'esprit
" Sait. Agit. Soit." — extrait du Recueil de Sagesse de Rhys, Factole des Chiffronniers, paru aux Presses des Frères Pieds d'Argent.
 
Méthodique
L'improvisation, c'est pas ton truc. Ce que tu aimes, c'est un bon plan bien complet, où toutes les éventualités sont prises en compte. Et souvent ça marche. Tu es même connu pour ça : ton sens de l'organisation te fait passer pour un.e gonzesse/type un peu froid.e, un.e maniaque. Pas si grave, ça fait partie du plan
 
Midas
"Il n'y a pas plus de philosophie pour gouverner les plans que de forces dans les armes ou de pouvoir de la magie. Il n'y a que la richesse et rien d'autre." — Yannek Devry, commerçant des Meutes Dorées
 
Modrone hors-la-loi
"Est-ce que cet emportement excessif quand vous attaquiez ces esclavagistes est en rapport avec le fait qu'il ait plu hiers ?" — Unité 87, un modrone hors-la-loi qui ne comprend pas tout a fait les motivations humaines.
 
Tétradrone juché sur deux échasses articulées toutes tes dimensions  basés sont basées sur la divine proportion et le nombre d'or. Tu es aussi bien dépourvu d'âge que de genre et composé d'un étrange mélange d'éléments bio-mécaniques tirés de lasubstance même de la Loi. Tu étais l'un des dizaines de milliers de gardien des rouages d'horloge de Méchanus, virutellement incapable de penser par toi même puisque parfaitement inséré dans le cycle immuable de ta hierarchie. Stabilité. Répétition. Sécurité. Régulation. Harmonie. Mais ça c'était avant. Avant qu'un grain de sable ne vienne gripper cette belle méchanique et que tout n'aille de travers. Peut-être a tu reçu des consignes contradictoires de deux supérieurs différents ou a tu été confronté a une preuve indiscutable que tout n'était pas rationnel dans le multivers et que l'existence du chaos et du désordre était indubitable ? Tu a alors dut composer avec le fait que tu étais une individualité doté d'une personalité propre. Et la seule décision logique qui s'est offerte a toi était de décamper vite fait car les spécimens tels que toi sont en régle ordinaire traqués par les autres modrones pour êtres au mieux ramenés à Mechanus afin d'y être reconfigurés ou au pire directement éliminés sur place. Et inutile de dire que, même si tout tes indicateurs te confirme que se serait la seule chose logique a faire, maintenant tu sait que tu existe tu n'en a pas dut tout, mais pas dut tout, envie !
 
Moniale/moine
Quels sacrifices tu a dû consentir pour en arriver là. Chaque geste, chaque modulation de pensée, chaque effort, répété un nombre inlassable de fois. Ne pas se disperser. Toujours rester humble. Concentré. C'est le seul moyen de progresser. Bien sur cela revient a limiter le spectre de tes possibilités psychiques. Mais en réalité qu'importe : atteindre la perfection dans la compréhension de la discipline a laquelle tu t'es dédicacé est a ce prix.
 
Nenette/Gars du district
Ce quartier c'est chez toi. Tu en connais les moindres ruelles et surtout les moindres visages. Cela ne veut pas dire que tout le monde t'apprécie, mais tout le monde te connaît. Tu n'est pas la fierté locale, tu es mieux que ça : tu fais partie du décors.
 
Nombriliste
"Où est le centre de toute chose ? Ici. C'est moi, le centre de toute chose." — Darius Voix de l'Unique, Factole des Signeurs, répondant a un quidam  égaré dans la Cage
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Godzilla
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MessageSujet: Re: Nature : en avant goût les pitchs, pour la bonne bouche   Ven 4 Aoû 2017 - 12:30

Pacte de la Vraie-Mort
"Le monde n'est rien d'autre qu'une grande morgue. Toi, moi, tout le monde, sommes déja morts. Il y en a juste de plus morts que d'autres..." — Skall, Factol des Hommes-Poussières
 
Paladin
Tout se résume a un seul mot, : honneur. ça pose bien plus de problèmes que ça n'en résout, mais tu t'y tiens. C'est la dernière chose qui ne s'achète pas, c'est le seul moyen de rester droit dans ses bottes, de suivre le bon chemin sans dévier. Tu as des règles et tu les suit. Que ce soit toi qui les ait établies, qu'elles t'aient étés inspirées par un héros que tu as pris en modèle ou qu'elles t'aient été dictées par la voix qui te guide en dedans. Aussi simple que ça. Une femme/un homme a besoin de limites, de guides. C'est comme ça que les choses devraient tourner. Quoi que tu fasse tu sais toujours où est la ligne et de quel coté tu te tiens.
 
Par procuration
"Touche-le. Hume-le. Goute-le. Regarde-le. Frappe-le ! La révélation nait a de l'expérience." — Erine Montgomery, Factole des Sensats
 
Partage du Fardeau
"Encore a chercher le sens de la vie ? Tu ferais mieux de remettre ça a plus tard parce qu'ici on a encore pas mal de boulot sur les bras." — Lhar le Bâtard, Factol des Mornés, en visite a une soupe populaire
 
Petite-Gens
"Certains pensent que seul un grand pouvoir peut tenir le mal en échec, mais ça n'est pas ce que j'ai découvert. Je crois que ce sont les petites choses, les gestes quotidiens des gens ordianires qui nous préservent du mal... de simples actes de bonté et d'amour."  — un graffitit sur le mur des toilettes du Moulin Vert.
 
Ce n'est pas que tu soit un froussard, c'est plutot que contrairement à d'autres, il te reste quelque chose a perdre. C'est ta force. Tu as un foyer, un.e femme/homme, des gosses, toute la smala, des trucs à quoi te raccrocher quand tout devient dingue autour de toi. Il y a moins de chance que tu parte en vrille, mais c'est aussi plus dur de te faire prendre des risques quand tu sais qu'il y a chez toi quelqu'une qui t'attend a se faire du mourron, même pour une cause qui en vaut  la peine.
 
Pourri.e jusqu'à l'os
Tu peux la jouer réglo au dehors, mais dedans, tu n'es qu'une pourriture. Corrompu jusqu'a la moelle, tu ne recules devant aucune compromission, aucune trahison, aucune. Ton intérêt personnel passe avant tout et tout le monde. Lorsque ta conscience te turlupine et s'agite, tu te rappelle que c'est les autres qui ont commencés. Tu pense loin, a récuperer ce qui devrait te revenir de droit et dont tu as été privé. A toutes les bonnes choses qui te sont arrivées depuis que tu as appris a penser d'abord à toi. Et ta conscience se tait. Avec le temps, ça devient de plus en plus facile. Comme on dit, c'est le premiers pas qui coute
 
Premier.e de la  classe
Tu laisse tout le monde circonspect.  Ils ne savent pas où te situer, tu leur parais à la fois faire partie de leur milieu et en même temps être loin devant. Y a des gens que ta compagnie met mal a l'aise et d'autres qui peuvent plus se passer de toi. Mais la plupart te jalousent un peu. Faut reconnaitre que tu est sacrément brillant. Incollable même, tu sais tout sur tout, du moins pour la théorie.
 
Prêt.e à tout
La demi mesure ce n'est pas ton genre. Tu as une façon bien a toi de faire les choses. Tu agit d'abord, tu cogite ensuite. Ce n'est pas que tu soit plus bête que la moyenne. Simplement tu veux tout et tout de suite. Et tu sais que la seule façon de l'obtenir c'est de donner d'entrée de jeu tout ce que tu a, ça passe ou ça casse. Souvent ça casse... Mais aprés tout on ne meurt qu'une fois alors autant ne pas avoir trop de regrets...
 
Prêtre.sse
Une vocation ? Non, vraiment pas, mais plutôt que tu n'as jamais rien su faire d'autre. Depuis tout gosse. Comme si quelque chose de plus grand que toi était au commandes. Ils ignorent l'angoisse et la douleur qui te broie lorsque tu ne t'acquitte pas de tes tâches, les rêves qui te hantent chaque nuit a la fois magnifiques et terribles, cette urgence que tu ressent a chaque instant comme une fièvre, la peur viscérale quand tu sent Sa présence s'éloigner de toi, de perdre ce lien qui est pourtant la cause de tant de peine. Il y a toujours un embrumé qui va te dire que tu es un.e élu.e... Peut-être bien après tout qu'Elle/Il t'as choisi pour porter sa parole et sa volonté. Mais pourquoi toi ? En tout cas si, toi, tu avais eut le choix tu aurais préféré que ce soit plus simple.
 
Prosélyte
"On n'apprend rien aux gens avec un baton, avec un marteau en revanche..." — Un évangéliste de Thor
 
Certains se battent pour se faire une place dans le multivers, pour la richesse ou pour des idées. Toi, c'est pour t'assurer que ton patron ait sa ration de foi a se mettre sous la dent ou que ta faction ait toujours assez de chair a canon sous la main. Si ça t'aide mieux le vivre, tu peux toujours raconter ce que tu veux a propos de bonne cause,  de salut des âmes ou de vérité multiverselle. Aprés ça n'a pas que des mauvais côté comme position, en échange il te donne quelques petits réconfort quotidiens et si tout se passe bien tu as une place assurée dans son royaume quand le moment sera venu, ou au moins a la table du conseil d'administration. 
 
Protectrice/teur
Quelque part, là dehors, il existe des gens qui comptent pour toi et ils passeronts toujours avant le reste. Qu'ils le sachent et qu'ils t'aiment en retour ou qu'ils ne te connaissent même pas, peu importe. Ils sont ta force : ils t'inspirent et tu trouve le repos en les sachants sains et sauf, a l'abris loin des saloperies qui hantent ton quotidien. Mais tu sais trop bien qu'ils sont aussi ta faiblesse, car  il n'y a pas de meilleurs moyen de t'atteindre qu'a travers eux...
 
Questrice/questeur
"Nous ne sommes qu'un : dieux, mortels, voir fiélons viennent de la même source. Qui sait ? la prochaine fois tu sera peut-être une larve." — Sermon d'Ambar Vergrove, Factol des Hommes-Dieux
 
Réincarné.e
La mort, tu connais. Tu es déja passé par là. Plusieurs fois peut-être ? Et maintenant que tu as comparu devant la grande balance des âmes,  au Palais du Jugement, plutôt que de t'expédier comme suppliant aux enfers ou dans l'un des paradis, ils ont décidé de te redonner une chance de vivre une nouvelle existence. A moins que ce ne soit toi qui ayant encore des choses a faire parmis les mortels a décidé de leur jouer un air et pris la poudre d'escampette...
 
Révolté.e
Ton moteur a toi c'est la colère. Un brasier de haine sacré et dévorant qui te pousse en avant. Et pas n'importe quelle colère : elle est pale et glacée, dirigée, concentrée, inextinguible... La première fois que ça t'as pris comme un coups de poings dans le bide c'est l'injustice qui la provoquée. Depuis ça ne t'as plus jamais laché. Quelque soit ta cause ou les pourris que tu veux abattre. Et de tous, les déesses/dieux savent bien qu'ils sont les premiers des pourris, a décider pour nous de la vie qu'on aura comme des gosses jouants aux dés. Maintenant tu as laissé, cette colère t'imprégner si profondément qu'elle est devenue ton seul but.
 
Rodeuse.rodeur
Cet ours-hiboux est avec toi depuis des années. Par les déesses/dieux tu ne saurais pas dire pourquoi il te suit. Il te suit, c'est tout. Il n'est pas a toi et tu nepeux rien lui faire faire s'il n'en a pas envie. Bien sur au déput tu a eu la frousse de ta vie, puis a la longue tu a finit par t'y faire. Parfois même tu crains de te réveiller et de le voir repartir comme il est venu...
 
Sang vert
"Gajévou... ki disé" — Grimskull, soldat orc, avant la bataille de Charadon
 
ça faisait un bail que t'avais pas été autorisé a prendre une perm'. Mais quelle plaie aussi de t'être retrouvé cantoné en Achéron. Sauf que là ,c'est la quille pas une perm' et ça te laisse un peu chagrin tout ce temps libre devant toi a pas savoir qqu'ne faire. Si au moins t'pouvais te trouver un engagement sur n'importe lequel de ces mondes primaires. Sûr que, là bas, pour l'avancement c'est pas vraiment ce qui s'fait d'mieux mais au moins la vie y est peinarde, le butin abondant et la bouffe. Ha ça, la bouffe. ça change des cubes de nutriment qu'on un vague gout de chiasse... en pire. 'fin ce trou-du-cul de sergent r'cruteur il t'inspire pas avec son boniment : Force et Honneur ! Bah, avec ton expérience professionnelle, comme ils disent, tu devrais pas avoir trop de mal a dégotter une reconversion dans l'civil.
 
Sauvageon
"Par ici on aime pas trop les chasseurs, dubige. Alors tu va me poser cet arc avant qu'une bestiole te le fasse avaler et décamper" — Un sauvage anonyme
 
Sceptique
"Hé, dubige ! Si les dieux existaient et s'intérssaient au multivers. Crois tu vraiment que l'on en serait là ?" — Factol des Perdus, Terrance 
 
Servir et protéger
"Respectez mon authorité, bordel !..." — Le factol Sarin, des Têtes-de-Bois, durant une empoignade mémorable au Grand Oratorium.
 
Slaade
"Regardez pas les gars, mais je crois qu'y a un Slaade Bleu qui nous étale sa liste de course sur la place du Marché.
 
... Sans blague...
 
Hum. Je vous l'ai déja dit, y doivent mettre un truc dans la bibe ici." — Trois habitués du Randonneur ubique
 
Voila c'est fait. Tu a laissé tout ces débiles incultes derrière toi. Et s'il y a une chose de sure c'est que les Limbes tu n'y remettra plus jamais les palmes. Aprés tout ce n'est pas parce qu'on est un gros crapeaud bipède de presque huit pieds de haut, de couleur anormale, avec une dentition a faire blémir d'envie un requin qu'il faut se comporter comme un forcené. Puis cette manie qu'ils ont tous de passer leur temps a se tapper dessus juste pour savoir qui a la plus grosse. Vraiment, vous avez beau tous êtres nés de la même grappe d'œufs tu ne pouvais plus les voir. Maintenant a toi tous les raffinements de la vie en société, les mets les plus fins en bonne compagnie, la lecture et l'étude, les plaisirs de la conversation avec des personnes d'esprit, les bonnes manières, la politesse... Mais qu'est-ce qu'il lui prend a cet embrumé de te regarder comme ça, tu vas le fumer sur place pour la peine.
 
Sur le retour
T'es plus tout jeune, et tes os qui craquent sont là pour te le rappeler chaque jour. Tu sais bien que tu ne fait pas le poids face aux jeunots pleins d'envie et d'énergie, mais tu as tout juste ce qu'il faut pour un dernier tour de piste et tu compte bien faire en sorte qu'on s'en souvienne longtemps.
 
Tendre
Tu as mis du temps à l'admettre, mais tu est un.e tendre. Tu as beau avoir une jolie carapce, te la jouer grand.e fauve citadine et rouler des mécaniques, la vérité c'est que tu craque devant ce qui est faible, incapable de se protéger ou innocent. ça peut être bien ou mauvais pour toi, tu ne le sais pas encore.  Se la jouer désabusé, se draper dans le cynisme et se retirer du jeu pour ne pas avoir a regarder sa cruauté en face, ça va un moment. Jusqu'a quand pourra tu le supporter ?
 
Tête de nain.e
"Et une fois pour toutes, les naines n'on pas plus de barbe que vous ou moi !" — Brève de comptoir
 
Petit, trapus, bosseur. Carré au propre comme au figuré. Tu vénère les choses bien faites... En un mot comme en cent tu est un vrai pro. Mais pour ça il faut une vie bien rangée, des journées bien remplies : tu sacrifie tout sur l'autel de la sainte routine.  Tu n'as pas de vie privée ou pas plus que ce qu'il faut, pas d'amis ou alors pas ce genre d'amis, pas de loisirs et surtout pas d'imprévus. Pas de décisions qui ne soient murement réfléchies. Peser le pour et le contre puis faire un choix et s'y tenir. Tu n'est heureux que lorsque tu es au turbin et ne songe qu'a t'y perfectionner. Ton rêve ? T'établir a a ton compte.
 
Tieffelin.e
"Si ce n'est pas un tieffelin qui l'a fait, c'est qu'il était trop pressé." — Dicton populaire
 
Au sein du multivers, rare sont ceux qui peuvent se vanter d'avoir une lignée pure (et qui d'ailleurs aurait l'idée de se vanter d'être le fruit de générations d'union consanguines). Plus rare encore sont ceux qui sont ce qu'ils paraissent. Cela ne s'avère jamais davantage vrai que dans ton cas. Et gare à l'embrumé qui irait t'interroger sur tes origines, il risque fort de se voir envoyer caguer dans le Crassier. Tu es en partie humain ou peu s'en faut et moitié autre chose. Orphelin des plans en somme. Des traits taillés au surin, un brasier dans les yeux et une odeur de cendre, pas un aplanis pour s'y méprendre et les béjaune qui l'ont fait n'ont pas eut d'autre occasion de reproduire leur erreur. Comme tout ceux de ton espèce, si l'on peut dire — des cornes, des crocs ou des dents de requins, six ou trois doigts, pas d'ombre ou de relet, une langue fourchue, pattes de cheval ou de bouc, que les chiens abboyent sur votre passage ou que le soleil vous la fasse comme une lépre en accélérée, queue de lézard ou d'autre choses moins ragoutante, griffes, puanteur de souffre, moignons d'ailes de chauves souris, écailles touffes de poils et épines, peau glabre, bleu, rouge ou striée de vilaine zébrures maladives, passez moi la gallerie des monstres de foire puisque il n'y a pas deux d'entre vous qui soient semblables — tu vit ta condition avec une fierté et une honte mélée et préfère souvent la solitude a la compagnie d'imbéciles (en tout cas c'est ce que tu prétend).
 
Tolérant
Pour toi, tout être et divin. Tous et toutes nous pouvons prétendre a nous élever jusqu'au firmament suprême. Quitte a y aller par étapes. Bien sûr si l'on savait la nature exacte de l'épreuve qui nous est réservée les choses seraient plus simple. Mais en cas d'echec on peut toujours s'y reprendre lorsque la chance nous sera offerte a nouveau. Sinon dans cette vie, au moins dans la suivante. De la patience, voila le strict nécéssaire et aussi de résoudre un certain nombre de question métaphysiques comme qu'est-ce qui se passera lorsque tout le monde sera parvenu a au pinacle ? Bien sûr il reste ceux qui rebroussent chemin, qui râtent leur vie en se refusant a cette grande  épreuve. Ces bougres-là ne méritent pas qu'on perde leur temps avec eux.
 
Transfuge
"Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien, tandis que les autres croient savoir ce qu'ils ne savent pas." — Permillon le Retourné 
 
Tricheuse.eur
"Savoir c'est pouvoir" —  résumé des dix huit heures de discours du factol Hashkar des Greffiers loirs de la cérémonie de félicitations aux nouveaux bacheliers
 
Troll.esse, ogre.sse et autres demi-géant.es
"J'sais pas pourquoi j'peux pas la garder. Elle n'est à personne, cette gosse. J'lai pas volée. J'l'ai trouvée morte sur le bord de la route." — Mirthye l'ogresse
 
Tu est grand et fort. Même trés grand. Les gens te trouvent laid, toi pas. Mais bon, ce n'est pas si grave. Tu ne comprends pas toujours quand les autres se marrent, alors de bon cœur tu rigole avec eux. Tu ne comprend pas vraiment, non plus, pourquoi parfois ils se fachent aprés toi. Tout ça c'est compliqué. Tu avais juste un peu faim. En tout cas tu ne voulais pas vraiment lui faire de mal. Tu préfèrerais quand même que tout ça soit plus simple.
 
Vendu.e
Le jonc, ça rend dingue. L'odeur de la maille, sa couleur, sa texture... Et le pouvoir que ça t'apporte. Le fric ouvre toutes les portes, réalise tous tes rêves et ransforme un homme en quelque chose de supérieur qui n'a pas a s'inquiéter des contingneces de la vie quotidienne ou des règles qui s'appliquent aux crétins sans le sous. Avec du pognon, tu entre dans un autre monde où tous est toujours beau, bien rangé, poli et doux. Avec le jonc vient le respect. Tu ne vas surement pas l'oublier...
 
Vengeresse/eur
Il s'est passé un truc, un truc dégueulasse, un truc qui n'aurais jamais dû arriver. ça t'a changé.e, ça t'a mis.e a vif et bizarrement, ça t'a endurci.e. La colère est passée. Ou plutot elle est canalisée, changée en haine. Maintenant tu est calme. En fait c'est comme si tu n'éprouvais plus rien d'autre . Dur.e. Déterminé.e. Rétablir ce qui est juste. Tuer s'il le faut tout ceux qu'il faudra. Mourrir si on doit en arriver là.
 
Violent.e
C'est en toi. Tu ne peux pas le nier. Quand la colère te submerge, quand tu ne sais pas quoi faire ou que tu te sens destabilisé, cette rage qui sommeille prend le dessus. A chaque fois. Et à chaque fois, ça fait mal. Pas seulement à toi, mais aussi à ceux sur lesquels ta violence s'abat. Bien souvent des gens que tu aimes. A chaque fois tu te dis que ce sera la dernière, que tu sais ce que ça engendre et que tu saura te contrôler à l'avenir, que t'arrêtera de casser tout ce qu'il reste de bon et de ta propre vie. Mais pour l'instant, ça a toujours foiré. Ou peut bien qu'ils ont raisons, les pelleurs de l'armurerie, quand ils 'ont donnés cette lame et t'on dit que t'étais juste pas encore assez loin pour te sentir en accord avec ça. Qu'il fallait lâcher ta tête et te laisser aller a ça, et qu'aprés ça irait mieux.
 
Voleur
Le grisbi, les joli.es filles/gars, de belles fringues, des éperons dorés, des babioles magiques, arroser les copains, les bringues a tout casser tout te brûle les mains. La fourmi qui amasse en prévision de l'hivers, tu ne sais pas ce que c'est. tu dois absolument montrer ta réussite (même si tu préfère souvent rester discret sur les moyens de celle-ci). Il faut que tu brille d'une lumière aveuglante, même si elle doit s'éteindre la seconde suivante. Le bon côté des choses, c'est que nombreux sont ceux qui s'attachent a toi pour profiter de ta générosité. Le mauvais, c'est qu'ils ne sont plus là lorsque tu es à sec. Bah, tu trouveras bien un moyen de te refaire...
 
Z comme exotique
Si vraiment rien de ce qui n'est proposé ici et ne convient au joueur il devrait envisager tout simplement de changer de jeu. Malgré tout s'il en va autrement il peut définir une nouvelle nature par un bref texte d'ambiance qui précise comment il intervient en jeu.
 
Exemples
 
Kenqu : parias parmis les Aarakocras, les femmes/hommes oiseaux, vivant de rapine et d'expédients tu t'es réfugié il y a bien longtemps dans d'obscurs souterrains. Loin de la lumière du soleil,  loin du ciel, qui te rappelle tout ce que tu as perdu.
Rêveur : l'essentiel de ta vie est onirique, tu arpente sans répit le royaume du songe, depuis le Berceau de l'Os jusqu'à la Citadelle de la Perle, a la recherches d'indices sur quelque chose de terriblement important pour toi ou peut-être simplement pour fuir le monde de l'éveil ?
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MessageSujet: Re: Nature : en avant goût les pitchs, pour la bonne bouche   Ven 4 Aoû 2017 - 12:36

Alors il va encore me rester une quantité invraisemblable de fautes a corrigées mais je vous les ait laissées histoires que vous saignez un peu des yeux ! En attendant la prochaine livraisons d'autres extraits. ! 

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« La seule vérité du multivers c'est que la classe, il y en a qui l'ont et d'autres pas. Moi je l'ai et toi, tu l'as pas. »
Factole Rhys de l'Ordre transcendental, au Grand Oratorium, suite a un échange un peu vif avec le Factol Sarin de l'Harmonium

« Ce qui est bien avec les guerres civiles, c’est qu’on peut rentrer manger à la maison. »
Général Robert E. Lee en partance pour Gettysburg

« Chaque jour, une fois par jour, faites vous un cadeau. Ne le planifiez pas. Ne l’attendez pas. Laissez le venir. Cela peut être une nouvelle chemise, une sieste dans votre bureau, ou deux tasses d’un bon café noir bien chaud. »
Agent Dale Cooper, au Double R Diner en compagnie du Sherif Truman, méditant sur l'opportunité de reprendre ou non de la tarte
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Nature : en avant goût les pitchs, pour la bonne bouche
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