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 Divagations d'un viel Amnésique

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Godzilla
Barbe ancestrale
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MessageSujet: Divagations d'un viel Amnésique   Mer 19 Avr 2017 - 20:45

L'ouvrage original a sans doute été de belle facture, bien que ce ne soit plus qu'un aujourd'hui qu'un sinistre manuscrit dégradé par les siècle. Nombres de pages sont déchirées ou souillées. La reliure est de cuir noir et le contenu partiellement insolé l'encre est en partie effacé...   Des scellées typiques de celles qu'appose le Collégium Phalènois sont brisés. quasiment incompréhensible pour qui ne serait pas un érudit versé dans les formes anciennes de la langue des dragons

La traduction que vous en fournit Raashen, l'érudit charognard, consiste en une liasse de feuilles de parchemins reliés de peau (hum... mieux vaut ne pas se demander sur quelle espèce elle a été prise) et riveté de clous de fer. Les pages sont couvertes d'une écriture anguleuse et nerveuse, a la régularité presqu'obsessionnelle. Les charognards vous ont certifiés avoir respecté au plus prés le texte original aussi il est de lecture ardue de part le style archaïque du manuscrit et parfois le charabia employé et provoque un malaise grandissant lorsqu'on s'y plonge trop longtemps.

L'essentiel du texte traite d'événements événements ayant eut lieu il y a prés d'un demi millier d'années et regroupe les récits de voyage décousus et souvent incohérent d'un érudit a l'identité inconnue. Il semble qu'il l'ait lui-même oublié, néanmoins des indices laissent penser qu'il s'agit d'un Draguéen. Une large partie concerne les origines de la cité de Phalène et un Dragon qui y aurait été vénéré avant de s'abandonner a l'Oubli et comment un groupe de Draguéens (?) mit fin a cette aberration. Ensuite la  la compagnie se suicida pour ne pas contaminer le reste du M'Onde.
Le récit qui y est fait est très nettement différent de ce que rapporte l'histoire Chimérienne, a savoir la reconquête par le Léorde Servelin de la ville tombée aux mains des Grifféens et la tragique fin de sa régente Sylène aux Yeux d'Argent qui pour lui échapper se serait jetée du haut de la Dalle. De nombreux points infirment même l'existence de la bataille de Ker Laeron, qui pourtant est prouvée par les vestiges que l'on a récemment trouvé dans les champs de fouille au sud du Foror, vers les contrefots du Croc... Incidemment des informations concernant la nature du Néant et certaines puissances qui en seraient issues, la Charogne, les territoires de l'esprit ainsi que quelques prophéties ambiguës s'y trouvent également égrenés au fil du texte.

Raashen fait mentions de deux sources qui pourraient permettre d'approfondir ou d'éclaircir les divagations. D'une part, le Codex Schoarschendi, le tout premier grimoire dit t'on a avoir jamais existé (IIe siècle) et auquel certains passages des divagations semblent se référer. D'autre part une rumeur récente qui coure au sujet des Dit d'Aquilos, un série de prophéties prétendument énoncés par un Ekklésiarque devenu fou après la nuit de la Griffe et les émeutes d'Effrot (994, mois du basilique).

— en terme de jeu — a écrit:
• Les divagations comme source d'apprentissage (enseignement 2) : Astronomie, Connaissance (Néant, Histoire, Mythe)
• Sujets spécifiques (enseignement 4) : permettra d'acquérir une expérience de personnage et plus d'informations en jeu sur un ou plusieurs de ceux-ci
Antanime ; Sanga, Roi de Bruyère ; Vallée de Sédénie ; Feu Blanc ; IVe siècle Draguéen ; Eveil du Lion ; Pantéon Stellaire
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Godzilla
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MessageSujet: un extrait des divagations   Mer 19 Avr 2017 - 21:03

« ...La porte est la clef
Autant que la clef est la porte.
De celui qui gise mort mais rêvant,
J'entend l'appel et suis le serviteur.

A Phalène ils ont crus le mettre dans une tombe profonde,
Mais pareil aux saisons (...)
Reviendra la longue nuit de l'hiver.

Ils ont crut par leur sacrifice l'attacher a jamais,
Mais il n'est rien qui dure
Et dans sa cour d'ombres je l'ai vu trôner.

Les esprits de ses geôliers morts
Seuls connaissent mon nom !
Il vient le prophète dont l'augure sera le chemin
Et le souffle de sa voix en montrera la voie.

J'affirme que je [ne] l'ai [jamais] connu
Car il viendra aprés moi.
Mais j'ait entendu les babilles de ce saint vivant.

De cela aussi j'en veux témoigner.
Mais tous deux nous savons
Et lui sait mieux que moi.
Quelles plaies en sont les signes...

Mais mieux vaut que je garde le secret, n'est-ce pas ?
Car a cela nous sauront que le temps est proche.

Lorsque mourra la mort,
Son temps sera venu.
Les étoiles célébreront son retour
Et descendant des cieux viendront [lui] faire cortège.

Il est le père de la nécrose et son nom est Entropie.
Ce n'est qu'un furêt a visage d'homme courroné de flamme,
Servi par des larves putrides au cœur d'un jardin vénéneux.

Les premiers-nés de chaque maison
Retrouveront la vulve d'où ils sont sortit.

Elle, la mer/mère [?] primoridale et possèssive
Dans ses sancutaires aquatiques,
Abritant en son sein les biens-trops-nombreux
Qui cherchent l'aide ou un répit.

Que les frêres en leurs hospices
N'en etouffent pas les cris,
Car amour et compassion
Sont plus cruels que guerre.

Oyez ! la complainte des héros des temps jadis,
Réfugiés d'un temps où le M'Onde était plus grand.

Des brumes [du M'Onde] elle émergera
La terre neuve et lavée et pure comme rien.
Que la source n'est au M'Onde, ha, ha !
Pour s'abreuver du nectar de sa trahison ?

Quand l'ignoble voyageur,
Exhibant ses merveilleux appeaux,
Revendiquera son dut
En toute chose qui fut poussière.

Le perpetuel changement
Promoteur de modernité et de progrés,
Ce n'est rien [d'autre]
Qu'un vagabond sans feu ni lieu.

Un cri sans visage.
L'effigie de la haine.
Un marchand de flamme.

Toujours prêt a commercer
Sans argent des armes,
des belles, des brillantes,
Des qui n'ont pas de prix...

Messager craint et moqueur
De ses [autres] hiseuses puissances.

Un dieu frémissant,
Misérable, terrible et superbe
Dans ses guenilles,
Dédaigneux de ses maîtres.

Qu'en nul mouillage n'accoste sa nautonière
Car en sa nef, baignée d'ichor amère,
Elle garde ses dix oripeaux.

Et ce vent qui emporte tout sur son passage,
Ces élus sont ceux qui savent
Que l'on est que ce que l'on a.
Ils peuvent se laisser emplir [par ce vent]
Comme des baudruches...
Et survivre sans jamais plus toucher le sol.

Par allégeance, les princes noirs,
Feront holocauste
Au monarque léonin, altier et sublime.
Le briseur de mondes.
Roi, hérault, guerrier et poète magnifique.
Lui qui mène ses batailles a la tête des armés du Néant.

Alors, il ajoutera une nouvelle gemme a sa couronne
Et [écrira] la dernière geste
Sur des tablettes d'orichalque.

Que celle a qui on a tout pris
Vienne danser sur ces rivets de pierre.
Quel phénix naitrait sur telle litière .
Qui ne se consumerait pas de feu mais de [suif].

Tandis qu'a la cour de dame oubli,
Les flamines a la fois suivantes et geôlières,
Veillent a l'empêcher de retrouver,
Ce passé qui tant lui fait défaut,
Car elles [elles] l'ont entreaperçu.

Des papillons dont les teintes
Ne peuvent êtres perçues
Que comme les nuances [d'une couleur]
Qui n'a pas encore de nom.
Je crain de lui en donner un...

Ces nuées masquent une chose gloutone et vorace.
Elles m'ont apportés l'intuition d'une équation
Trop rigoureuse et paradoxale,
[pour que] j'envisage de la comprendre.
J'aurais alors percé les secrets de l'espace et du temps.

Qui peut dire de quel abîme est cette large gueule,
Qui engloutirait [la citée] des sept collines comme rien ?

Qu'un égrin puisse retisser le pacte de l'étalon
Sous un chapiteaux de roses bleues...
Leurs yeux était de l'or gelé du ciel de midi,
et leur [l]armes étaient de sable.

C'est du Sud que renaitra le long frimas.  
Quand soufflera a nouveau ce funeste [vent] ?

Longtemps scellé derrière le sceau de cuivre
Que de son aiguillon le vil venin ne s'épanche
Célébrant de l'harmonie des peuples, la profanation.

Dans sa tanière l'anathème
Se retournera une avant-dernière fois
Pour engendrer...

La bête née de l'asbeste livrera notre chair au chaos.
Enfin nous ne sommes plus qu'un.

Prenons garde qu'a un ultime embrasement
Un [vent] de perdition soudain ne souffle l'espoir,
Comme une chandelle trop faible.

Et nul qui ne soit puissant sur les ruines du M'Onde,
Ne le sera pour échapper
Aux traits meurtriers de cet œil maudit
Et [nul] ne demeurera pour savoir que le temps est venu.

En vérité je vous le dit,
Ils sont bien les gardes des sceau... »
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MessageSujet: Re: Divagations d'un viel Amnésique   Jeu 20 Avr 2017 - 8:36

Pour ceux qui se posent la question, je précise juste que Raashen est également le chef de l'organisation du Cri du Glas (vous demanderez des détails aux joueurs de ma table) et un seigneur du Carré de Charogne, voilà histoire de resituer le bonhomme.
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MessageSujet: Re: Divagations d'un viel Amnésique   

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