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 Le journal de Cassandra : une soirée trop arrosée

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MessageSujet: Le journal de Cassandra : une soirée trop arrosée   Dim 25 Mar 2012 - 20:38

Cassandra "coupe-coupe" Wu-Shan a écrit:
Première entrée : une soirée trop arrosée

San Francisco, minuit et demie. Kate, Oracle et moi revenions d'une soirée dans un hôtel et nous dirigions vers la plus déjantée des boites de la ville. Sur ce que nous avons fait avant de quitter l’hôtel, je ne dirais rien : une soirée avec Kate ne se raconte pas, mais se vit. Voilà que sur le chemin nous croisions une jeune blonde en tailleur blanc et visiblement coincée. Une comptable. Kate tente de résister à la tentation, en vain. Kate l'aborde. Je compte. Un, deux trois,.. la conversation s'engage. Sept, huit, neuf... la fille semble perdue. Treize, quatorze, quinze... elle travaille dans une boucherie... vingt-huis, vingt-neuf, trente... elle propose à Kate d'y aller... quarante-cinq, quarante-six, quarante-sept... Kate accepte. Soixante! La fille a toujours sa culotte. Coriace. On se dirige vers la boucherie. La soirée dérapa à ce moment.
Arrivés devant la boucherie. La seule boucherie Hallal, Cacher et Hare Krishna du coin, voir de l'univers. Le détecteur de singularité doit s'affoler. Une lumière à l'étage : un rôdeur ? La fille se met à paniquer. Je rentre. La porte n'est pas fermée, ni crochetée. Bizarre. Une odeur de sang et de selles m'agresse les narines. La situation pue, dans tous les sens du terme. Arrive par l'escalier un homme, taille moyenne, dépilé et pâle, habillé de manière sombre. Nosferatu ? (on présume que Naif a partagé sa vidéothèque avec Cassandra pour qu'elle puisse faire cet amalgame) L'homme m'attaque, je me défends en utilisant une projection. Il s'écroule et tombe en poussière. Un vampire ? Dehors ça s'agite, je sors. Toute la fine équipe est là : Lord Maxwell qui a sorti la limousine discrète (ne pas imaginer à quoi ressemble la voyante), L'agent Smith, un autre agent Smith, un troisième agent sm...Némésis. Pas mal, le déguisement. Paul Booker et Naif présent plus haut. Sans oublier Kate qui console la comptable et Oracle qui s'ennuie. Ah oui, la comptable à un nom, et même un prénom : Frost, Paula. Paul se lance à son tour à l'assaut de la fille. Moi et Némésis allons fouiller la boucherie. Présence de deux cadavres confirmé, mort suspecte : ils semblent avoir été vidés de leurs fluides par tous les orifices. Sujets mâle et femelle, la trentaine, race noire. Après examen, aucun traumatisme ou marque d'inoculation apparent. Bizarre. Identité confirmée : Honoré & Savoiné Adidgo, immigrés camerounais présents légalement sur le territoire. Trois enfants en bas âge. Dur. Pas grand chose d'intéressant dans la boucherie. Des ordinateurs de contrôle allumés à l'étage. Visiblement le tas de cendres a été arrêté en plein milieu d'une tentative de dissimulation des corps. Analyses envoyées au laboratoire. Ah si, Robert Smith trouve la présence d'une singularité de type B. B comme boucherie! L'enquête progresse. Mais voilà que la section locale du D.E.O. envoie ses stagiaires, même si ils prétendent le contraire. Paul les envoie chercher du café, bonne initiative, j'approuve. La nuit va être longue. Qu'ils prennent des donuts aussi.
Nous nous dirigions alors dans le quartier d'origine des victimes, sauf Oracle, qui s'en retourne à ses occupations. Quartier pauvre, la limousine n'était peut être pas appropriée. Qu'importe. Lord Maxwell s'occupe des enfants, Paul et moi du voisinage, les autres de la maison. J'en apprends peu, une famille sans histoire. La corruption ne donne rien, à part des faux positifs. Ah si, un homme avec une batte est arrivé quelques heures plus tôt. Des bruits de bagarre s'en sont suivis. L'homme n'est pas reparti et a laissé...son pick-up rouge. C'est parti pour une fouille. Visiblement la peinture a été écaillée mais par quel mécanisme? A l'intérieur, le siège conducteur est doublement perforé de manière circulaire et symétrique. Présence d'une substance acide qui ronge le plancher au pied du siège passager. Rien de plus à en tirer. Excepté le nom du propriétaire : Tony Harris, un agent des services ferroviaires de Los Angeles. Le voilà bien loin de sa ville. La fouille de la maison a été plus fructueuse : l'équipe y a retrouvée la présence d'une nouvelle singularité de type B. B comme batte de base-ball, la même qu'avait l'individu qui s'est précipité dans la maison et qui a été retrouvée à l'intérieur de celle-ci. L'enquête fait un bond en avant! Et pendant ce temps la fouille de la maison aura été fructueuse, en mettant à jour à la fois un très puissant ordinateur qui résistera même à Oracle (elle devait être fatiguée) mais aussi des textes en Hénochéen, une langue aussi artificielle que les ongles de la secrétaire de Lord Maxwell (désolé, mais ça rime!) traitant de bathyscaphes et d'autres choses`techniques et compliquées. Ça devenait inquiétant. Dans le même temps Lord Maxwell s'entretenait avec les heureux nouveaux pupilles du D.E.O. Et ce, sans qu'aucun traumatisme psychologique majeur n'en résulte, à part peut être un dégoût pour Blanche-Neige. Enfin, Paul micro-onde mit en évidence via ses réseaux des transferts d'argent de la part de Green Arrow Industries vers les comptes de Tony Harris et des époux Adidgo. L'affaire devenait très importante et allai nous emmener vers Los Angeles. Enfin, on aller pouvoir dormir quelque peu.
Un voyage en avion plus tard (en avion cargo pour Némésis qui comptait se faire passer pour Tony Harris et poussa son rôle jusqu'à vouloir ramener le pick-up à L.A. Tout cela aux frais du contribuable américain. Gloire à l'état fédéral!), nous voici dans cette magnifique ville, afin de poursuivre nos investigations. Némésis comptait donc sur son infiltration en tant que Tony Harris, quand à moi je l'accompagnais sous camouflage optique. En bref, son modèle était visiblement la cible d'un duo de mercenaires que nous avons fort heureusement réussi à arrêter et à enfermer. Dans le même temps, le reste de l'équipe découvrait, sur le secteur ferroviaire de ce charmant Tony, trois wagons, dont un citerne, un extrêmement blindé et un wagon de voyageurs lui aussi blindé et inaccessible. Wagons qui appartenaient à Green Arrow Industries, ou plutôt une de leurs filiales. Et qui devait partir demain pour un coin perdu. Nouvelle singularité, B comme Wa... ah non. L'enquête piétine. Mais fort heureusement une erreur administrative a permit à Lord Maxwell de mettre les wagons en lieu sûr dans un autre coin perdu, mais sous notre contrôle. Un peu après nous avons intercepté à la gare routière le commanditaire des deux mercenaires que nous avons mis au frais. Et nous voilà tous & toutes réunis dans la Max Tower, du nom de son architecte, bien évidement.
Nous voilà donc accueillis par une jeune adjointe, fort agréable, fort blonde, fort professionnelle, forte poitrine. Elle nous connait visiblement bien, trop bien même. Paul semble prêt à l'ajouter à son palmarès. Nous découvrons les lieux, vastes, richement décorés, assurément pas un bâtiment public. Après un interrogatoire sans violence de Lord Maxwell et quelques saignements de nez, nous apprenons que l'homme n'est qu'un exécutant au service de Green Arrow Industries, un nettoyeur chargé de faire disparaitre ce qu'il doit l'être et dont la cible était Tony Harris, ainsi que trois autres personnes dans le coin perdu ou les wagons devaient être envoyés. Ça ne nous a pas empêches de les relâcher, lui et ses deux acolytes, après avoir effacé notre rencontre de leurs mémoires. C'est drôle mais après coup je pense que nous avons tous fait une bêtise sur ce coup: n'aurait-il pas mieux valu interroger les trois futures cibles ? Bah, c'était un one-shot après tout. Je croise Electro-Paul dans un couloir, discutant avec la charmante blonde. Un peu plus tard, la baisse d'afflux sanguin au niveau de son entre-jambes me faire dire qu'il n'aura pas celle-là. Pauvre Paul. On ne gagne pas à tous les coups.
Bon, pour finir, parce qu'il se faisait tard et que je ne suivais pas tout. A coin-perdu ville, dans un hangar ultra sécurisé, on fouille les wagons. Technologie avancée, alien même. Cuve à plasma. Super ordinateurs avec systèmes de surveillances mais à la mémoire vide. Wagon-prison rempli de coups de griffes et de reste de plasma. Ça pue. Je n'y comprends rien. Les autres parlent. Ils n'y comprennent rien non plus.
Il se fait très tard, ou très tôt. Il est l'heure de rentrer. Les aliens peuvent attendre, les secrets indicibles aussi. J'ai un repas à préparer pour demain soir, Avec Lord Maxwell qui ramènera le vin (mais pas de bouteille plus chère que mon salaire, si possible!), Naif dont la chaise est orientée face à la Mecque, Kate qui se charge du gâteau (la soirée va mal finir), Oracle qui aura intérêt à venir, Némesis qui nous sortira son visage des grands soirs, Robert Smith qui sera parfait, comme toujours, et aussi Paul, parce que j'ai beau dire du mal de lui, c'est un bon camarade et au fond je l'aime bien. Mais il ne faut pas qu'il le sache. Reste à savoir si Pamela, Dinah et Nathan pourront être des nôtres ?
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